Une expertise de terrain
Notre métier, c'est l'ABS et l'action sociale municipale, du cadrage stratégique jusqu'à la mise en œuvre opérationnelle.
Nous accompagnons les CCAS et CIAS français qui refusent que leur ABS finisse dans un tiroir. Notre engagement est simple : nous ne livrons pas un rapport, nous restons jusqu'à ce que votre territoire change.
L'Analyse des Besoins Sociaux (ABS) est le diagnostic social que chaque CCAS et CIAS doit produire pour l'ensemble de sa population. C'est une obligation réglementaire depuis 1995 ; depuis le décret du 21 juin 2016, elle est présentée au conseil d'administration au cours de l'année qui suit chaque renouvellement municipal. Mais la réduire à une obligation, c'est passer à côté de l'essentiel : bien menée, l'ABS devient l'outil qui change concrètement ce qui se passe sur le terrain.
Pour vos agents, elle est ce tableau de bord qui leur manquait : des indicateurs clairs, une lecture partagée du territoire, des priorités assumées. Fini le travail à l'aveugle, fini la sensation de courir après les urgences sans jamais peser sur les causes.
Pour vos élus et décideurs politiques, elle est l'outil qui permet enfin de rendre compte. Des données fiables, des indicateurs suivis dans le temps, une capacité à montrer ce que l'action publique produit vraiment. C'est la différence entre subir les débats et les piloter.
C'est cela, pour nous, une ABS réussie : un document qui vit, qui parle à vos équipes ET à vos élus, et qui transforme la manière de faire de l'action sociale dans votre commune.
L'ABS est une obligation légale depuis 1995. Pourtant, dans la plupart des collectivités, elle reste un exercice administratif. Nous l'avons réinventée pour qu'elle devienne ce qu'elle aurait toujours dû être : un levier de transformation publique.
Notre métier, c'est l'ABS et l'action sociale municipale, du cadrage stratégique jusqu'à la mise en œuvre opérationnelle.
La signature finale du diagnostic n'est pas la fin de notre mission. Elle en marque le début utile : nous restons jusqu'à ce que les premières actions soient enclenchées. Ce qui compte, c'est d'agir de bout-en-bout à vos côtés — pas uniquement de fournir un diagnostic.
Laurent Dumonteil et Jean-Hervé Dupont travaillent ensemble sur chaque mission. Pas de junior parachuté, pas de sous-traitance. Vous avez nos noms et nos téléphones.
« Nous ne livrons pas un rapport.— Laurent Dumonteil & Jean-Hervé Dupont
Nous restons jusqu'à ce que votre territoire change. »
Que ça serve. Que l'on puisse évaluer de bout-en-bout. Et que ça redonne du sens au métier.
Avant de produire la moindre donnée, nous écoutons. Maire, adjoints, DGS, vice-président du CCAS : nous construisons avec eux ce que la mission doit changer concrètement.
Données INSEE, CAF, MSA, observations terrain, paroles d'habitants et de professionnels : nous croisons les sources sans demander à vos équipes de faire notre travail.
Pas de catalogue déconnecté. Chaque action est budgétée, planifiée, hiérarchisée et confrontée aux moyens réels du CCAS. Surtout, nous construisons avec vous le tableau de bord et l'outil de pilotage qui permettront de suivre l'avancement dans le temps et de restituer concrètement aux décideurs ce que l'action publique produit.
Nous restons à vos côtés tout au long du processus. L'ABS n'est que le point de départ — changer les pratiques demande du temps, de la maturation et un accompagnement dans la durée. C'est là que se joue la vraie transformation du territoire.
Nous travaillons exclusivement avec les décideurs publics qui portent la responsabilité politique et opérationnelle de la cohésion sociale de leur territoire.
Nous avons décidé de nous associer parce que nous partagions un constat : trop d'ABS finissent dans un tiroir. Et une conviction : un cabinet à taille humaine, porté par ses deux fondateurs, peut faire bouger les choses autrement.
Cabinet Dumonteil
Trente ans aux côtés des CCAS, des élus locaux et des directions de l'action sociale. Spécialiste du diagnostic social territorial et du dialogue avec les exécutifs municipaux.
Meet Your Skills
Vingt ans dans l'ingénierie des compétences et la conduite du changement dans les organisations publiques. Spécialiste de la mise en mouvement des équipes après le diagnostic.
« Excellent prestataire, bon communicant, rigoureux et pédagogique. A été précieux dans le pilotage et la mise en forme du diagnostic préalable au pacte des solidarités à Mayotte. Toujours disponible et de bonne volonté. De surcroît sympathique et doté d'un bon sens de l'humour ! »
« J'ai eu la chance de collaborer avec Laurent dans le cadre d'une formation suite à ma prise de fonction en tant que chargé d'accompagnement territorial. Fort d'une solide expérience enrichie par son parcours professionnel, sa méthodologie a contribué à mon développement professionnel. Profondément humain et à l'écoute, Laurent a su nous enrichir de ses nombreuses connaissances dans un esprit convivial, participatif et constructif. »
« Laurent a été l'un de mes formateurs pour mon poste actuel de Conseiller Technique. Avec lui j'ai pu appréhender les contours de ce poste et gagner en autonomie. Merci pour tes conseils. »
« Laurent Dumonteil est un professionnel de grande qualité dont le dynamisme, l'esprit d'initiative, le sens de l'écoute et des relations humaines sont particulièrement appréciables. Il sait animer les équipes, conduire les projets de l'idée à l'évaluation et accompagner la transformation des organisations. Doté d'un réel sens de l'intérêt général, il a la volonté de faire progresser la société pour un monde plus juste, plus fraternel et plus désirable. »
Les réponses aux questions que se posent les CCAS et les CIAS, avec leurs sources officielles.
L'analyse des besoins sociaux (ABS) est le diagnostic social du territoire que chaque CCAS et CIAS doit produire pour l'ensemble de sa population. Concrètement, c'est un état des lieux sociodémographique, établi avec les partenaires locaux à partir des données d'observation sociale, qui sert de base à la politique d'action sociale de la commune.
Source : Code de l'action sociale et des familles (CASF), article R123-1.
Oui. L'ABS est une obligation légale des CCAS et CIAS depuis le décret n° 95-562 du 6 mai 1995. Elle découle de la mission générale de prévention et de développement social confiée au CCAS par l'article L123-5 du CASF.
Sources : décret n° 95-562 du 6 mai 1995 ; CASF, article L123-5.
Une fois par mandat. Avant 2016, l'ABS devait être conduite chaque année. Depuis le décret n° 2016-824 du 21 juin 2016, elle fait l'objet d'un rapport présenté au conseil d'administration au cours de l'année civile qui suit chaque renouvellement général des conseils municipaux, soit environ tous les six ans. Des analyses complémentaires peuvent être menées entre deux échéances.
Source : décret n° 2016-824 du 21 juin 2016.
Le rapport d'ABS est présenté au conseil d'administration du CCAS ou du CIAS au cours de l'année civile qui suit chaque renouvellement général des conseils municipaux (CASF, article R123-1, rédaction issue du décret n° 2016-824 du 21 juin 2016). Les conseils municipaux ayant été renouvelés lors des élections des 15 et 22 mars 2026, le rapport d'ABS du mandat est donc attendu en 2027. La démarche demandant 3 à 6 mois, le plus sûr est d'engager le cadrage dès 2026. Ce calendrier vaut pour le cas général : les élections partielles suivent leur propre échéancier.
Sources : CASF, article R123-1 (décret n° 2016-824 du 21 juin 2016) ; élections municipales des 15 et 22 mars 2026 (ministère de l'Intérieur).
Parce qu'une ABS bien menée révèle les besoins que les moyennes masquent — à commencer par le non-recours aux droits. À l'échelle nationale, 34 % des foyers éligibles au RSA n'en font pas la demande chaque trimestre, et 20 % sont en situation de non-recours durable sur l'année. Ces publics restent invisibles aux radars de l'institution tant qu'aucun diagnostic ne descend à la maille du quartier pour les repérer.
C'est la fonction d'une ABS sérieuse : cibler l'aller-vers, fonder les arbitrages budgétaires et appuyer les demandes de financement (CAF, convention territoriale globale). Au-delà de la conformité, l'ABS est l'instrument de pilotage de la politique sociale municipale.
Source du chiffre : DREES, « Mesurer régulièrement le non-recours au RSA et à la prime d'activité », Les Dossiers de la DREES n° 92, février 2022 (données 2018).
L'ABS est portée par le CCAS ou le CIAS, qui en est juridiquement responsable (article R123-1 du CASF). Sa réalisation peut prendre trois formes : en interne par les services de la collectivité ; en la confiant à un cabinet de conseil spécialisé en diagnostic social territorial, lorsque la collectivité manque de temps, de données ou de méthode ; ou en mode mixte, la collectivité pilotant et le cabinet outillant, avec l'appui des partenaires (CAF, conseil départemental, associations, centres sociaux).
Réussir votre ABS, porté par le Cabinet Dumonteil et Meet Your Skills, accompagne les CCAS et CIAS qui choisissent un appui externe — de la commune rurale à l'intercommunalité, en métropole comme en outre-mer. La différence revendiquée : l'ABS n'est pas livrée comme un rapport, mais conduite comme un outil de pilotage, avec un accompagnement après la restitution pour enclencher les premières actions.
Sources : CASF, article R123-1 ; décret n° 95-562 du 6 mai 1995.
Une ABS se conduit généralement sur 3 à 6 mois, selon la taille de la commune, le périmètre retenu et la disponibilité des données. Une mission ciblée — par exemple un plan d'action à partir d'un diagnostic existant — se situe dans le bas de cette fourchette ; une ABS complète, avec concertation des habitants et cartographie du territoire, dans le haut.
Il n'existe pas de tarif réglementé pour une analyse des besoins sociaux. Chez Réussir votre ABS (Cabinet Dumonteil et Meet Your Skills), le diagnostic de base démarre à partir de 8 000 € HT (8 000 à 20 000 € HT selon le périmètre du territoire) ; le coût final dépend du périmètre (commune ou intercommunalité), de la taille de la population, de la disponibilité des données et des options choisies.
Ce que comprend le diagnostic de base : un état des lieux sociodémographique du territoire (données INSEE, CAF, MSA et observatoires locaux croisées avec la parole des habitants et des professionnels), une lecture cartographiée des besoins (grand âge, petite enfance, précarité, logement, accès aux droits…), des priorités hiérarchisées et partagées, et une restitution claire, utile aux élus comme aux agents.
Les options, selon vos besoins : plan d'action chiffré et hiérarchisé ; tableau de pilotage et indicateurs de suivi ; diagnostic in itinere (ajusté au fil de la mission) ; recherche de cofinancements ; accompagnement RH et conduite du changement ; automatisation du suivi et de la production de données ; accompagnement de bout en bout, jusqu'à l'enclenchement des premières actions. Chaque option est chiffrée séparément dans le devis.
Nous ne facturons pas un rapport, mais une démarche utile : vous gardez la main sur le périmètre et le budget, et vous savez précisément ce que chaque euro finance. Le plus juste reste un devis, établi après un premier échange de cadrage gratuit et sans engagement.
Réserve : il n'existe pas de tarif réglementé de l'ABS ; « à partir de 8 000 € HT » est un prix de départ, non contractuel.
En savoir plus : combien coûte une ABS, les facteurs de prix et les livrables
En la traitant comme un outil de pilotage et non comme un rapport : un cadrage politique en amont, un plan d'action chiffré et hiérarchisé, un tableau de bord d'indicateurs suivis dans le temps, et un accompagnement après la restitution pour enclencher les premières actions. C'est la différence entre un document et une transformation.
Cela dépend de son organisation. Depuis la loi NOTRe du 7 août 2015, le centre communal d'action sociale (CCAS) n'est obligatoire qu'à partir de 1 500 habitants ; en dessous de ce seuil, une commune peut ne pas en créer, ou dissoudre celui qu'elle a (CASF, article L123-4). Or l'obligation de conduire l'ABS repose juridiquement sur le CCAS ou le CIAS (CASF, article R123-1). Le sort de l'ABS dépend donc du choix d'organisation de la commune.
Trois situations se présentent :
Le sujet est loin d'être marginal. La moitié des 34 935 communes françaises comptent moins de 500 habitants (INSEE, populations légales en vigueur en 2024), et la majorité se situe sous le seuil des 1 500 habitants. Beaucoup ont dissous leur CCAS depuis 2015 : sans diagnostic, leur action sociale avance sans lecture de son propre territoire. Une ABS, même allégée, reste le moyen le plus sûr de savoir où concentrer des moyens rares.
Sources : CASF, articles L123-4 et R123-1 ; loi n° 2015-991 du 7 août 2015 (NOTRe) ; décret n° 2016-824 du 21 juin 2016 ; INSEE, populations légales en vigueur en 2024.
Une analyse des besoins sociaux se conduit en cinq étapes, du cadrage politique jusqu'au rapport présenté au conseil d'administration du CCAS — puis, idéalement, un plan d'action. Le Code de l'action sociale et des familles en fixe la nature : un diagnostic sociodémographique établi à partir des données d'observation sociale du territoire, avec l'ensemble des partenaires, publics ou privés, du développement social (CASF, article R123-1).
Les cinq étapes d'une ABS bien conduite :
Pourquoi descendre à la maille fine dès l'étape 2 ? Parce que c'est là que se logent les besoins invisibles. À l'échelle nationale, 34 % des foyers éligibles au RSA n'en font pas la demande chaque trimestre, et 20 % sont en situation de non-recours durable sur l'année : des publics qui n'apparaissent dans aucun fichier tant qu'un diagnostic ne va pas les chercher là où ils vivent.
C'est la méthode que porte Réussir votre ABS (Cabinet Dumonteil) : une ABS conduite comme un outil de pilotage, et non livrée comme un rapport.
Sources : CASF, article R123-1 ; décret n° 2016-824 du 21 juin 2016 (périodicité et contenu de l'ABS) ; DREES, Les Dossiers de la DREES n° 92, février 2022, non-recours au RSA (données 2018).
Page mise à jour le 16 juillet 2026. Sources : CASF (articles L123-4, L123-5 et R123-1), décret n° 95-562 du 6 mai 1995, décret n° 2016-824 du 21 juin 2016, loi n° 2015-991 du 7 août 2015 (NOTRe), INSEE (populations légales 2024), DREES (2022), UNCCAS.
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